Une priorité sécuritaire à l’Est
Le président a longuement évoqué la situation dans l’Est de la RDC, marquée par l’instabilité persistante et les affrontements armés. Il a dénoncé ce qu’il considère comme une agression extérieure, pointant notamment le rôle du mouvement rebelle M23 et ses soutiens présumés. Il a également insisté sur les efforts diplomatiques en cours pour restaurer la paix, tout en réaffirmant la détermination des autorités congolaises à défendre l’intégrité territoriale du pays.
Une ambition économique tournée vers les partenariats
Sur le plan économique, Félix Tshisekedi a mis en avant la nécessité de renforcer les partenariats internationaux afin de stimuler la croissance. Il a notamment évoqué la coopération avec certains pays, dont la France, dans des secteurs jugés stratégiques comme les infrastructures, les ressources naturelles et l’énergie. L’objectif affiché est d’attirer davantage d’investissements pour soutenir le développement et améliorer les conditions de vie des populations.
Des perspectives politiques ouvertes
Enfin, le chef de l’État a abordé les questions liées à l’avenir politique du pays. Il n’a pas exclu la possibilité d’une révision constitutionnelle, un sujet sensible qui alimente le débat public. Sans annoncer de décision formelle, il a laissé entendre que cette option pourrait être envisagée dans le respect des institutions et du processus démocratique. La question d’un éventuel troisième mandat reste ainsi en toile de fond des discussions politiques.
À travers cette conférence, Félix Tshisekedi a cherché à dresser un état des lieux global du pays tout en esquissant des perspectives pour les années à venir, dans un contexte marqué par de nombreux défis.












