Réuni à son siège de la Gombe, à Kinshasa, le Rassemblement des Compagnons d’Étienne Tshisekedi pour le Changement et le Progrès Social (RCET-CPS) a exprimé son opposition au projet de plainte annoncé par un groupe d’opposants contre le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Au cours d’un point de presse organisé récemment, cette structure proche de l’idéologie de l’UDPS a dénoncé ce qu’elle considère comme une démarche dénuée de fondement juridique et politique. Selon le RCET-CPS, les initiateurs de cette plainte accusent à tort le chef de l’État d’avoir violé l’article 64 de la Constitution.
Les responsables du mouvement estiment que les auteurs de cette initiative devraient présenter des excuses au président de la République ainsi qu’au peuple congolais, rappelant que Félix Tshisekedi a été élu au suffrage universel lors des dernières élections.
Le RCET-CPS s’interroge également sur ce qu’il qualifie de contradiction dans la démarche du collectif C64. Selon ses dirigeants, ce groupe appelle à l’ouverture d’un dialogue politique avec le chef de l’État tout en envisageant parallèlement une action judiciaire à son encontre.
Pour le mouvement, cette double posture soulève des interrogations sur la cohérence des revendications portées par certains acteurs de l’opposition. Le RCET-CPS réaffirme son soutien au président de la République et appelle les forces politiques à privilégier des initiatives favorisant la stabilité et la cohésion nationales.
Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par des débats croissants autour de la gouvernance, du dialogue politique et de l’interprétation de certaines dispositions constitutionnelles en République démocratique du Congo.












