Depuis près de quatre ans, le FCC n’a cessé de dénoncer – sans être démenti par les faits, la restauration de ce qu’il de la dictature et l’instrumentalisation croissante, tant de la justice que de la puissance publique à des fins politiques, en RDC .
C’est donc sans surprise qu’il dit avoir suivi, il y a peu, ce qu’il juge de dernier acte de la tragi-comédie qui se jouait depuis quelques mois à la Haute Cour Militaire.
Chronique d’un meurtre annonce, écrite par celui qui, se rêvant en Monarque absolue, a fait le pari de gouverner notre beau et grand pays par la terreur, comme il en a fait la démonstration à plusieurs reprises, de manière de loin plus monstrueuse, avec notamment les massacres de Kilwa, des adeptes de la secte Wazalendo à Goma et bien d’autres, précise Raymond Tshibanda Ntungamulongo, président de la cellule de crise dans un communiqué parvenu à notre rédaction.
Pour le FCC, la condamnation qui, au terme d’une procédure illégale de bout en bout, vient d’être prononcée contre son Autorité Morale ce jour, n’est pas seulement celle d’un homme, ancien Président de la République soit-il. C’est aussi et surtout celle de l’Etat de droit et de toutes les conquêtes démocratiques obtenues de haute lutte par notre peuple depuis bientôt deux décennies.












