La pénurie de carburant paralyse la ville de Kinshasa depuis le week-end du 22–23 mars 2026, la capitale connaît :
de longues files d’attente devant les stations-service
des stations parfois fermées ou mal approvisionnées
des automobilistes qui passent plusieurs heures sans garantie d’être servis
Certains conducteurs parcourent même plusieurs quartiers sans trouver de carburant disponible.
le prix du litre sur le marché informel est passé d’environ 3 000 FC à 4 000 FC (+33%)
des pratiques illégales apparaissent (paiements supplémentaires aux pompistes pour être servi)
Beaucoup d’usagers se tournent vers des vendeurs de rue (“Kadhafi”), malgré les risques pour les véhicules.
Les causes principales
Plusieurs facteurs expliquent ce chaos :
1. Perturbation de l’approvisionnement
rupture ou ralentissement de la distribution depuis le week-end
certaines stations rationnent ou ferment temporairement
2. Contexte international tendu
tensions au Moyen-Orient perturbant les routes pétrolières (notamment le détroit d’Ormuz)
hausse des incertitudes sur le marché mondial
3. Dysfonctionnements locaux
soupçons de spéculation ou de rétention de stocks
organisation logistique insuffisante dans la distribution
Pendant ce temps, les autorités tentent de rassurer :
Elles affirment que les stocks sont suffisants jusqu’à plusieurs mois
Des mesures d’urgence ont été annoncées (accélération des importations, soutien aux pétroliers)
Mais sur le terrain, la réalité reste très tendue, ce qui crée un décalage entre discours officiel et vécu des habitants.
Conséquences immédiates
perturbation des transports urbains
risque de hausse du prix des taxis et motos
ralentissement de nombreuses activités économiques












